Lutte contre la corruption

Engagement éthique et sociétal : le groupe Crédit Agricole renforce son dispositif de lutte contre la corruption

Porté par le plus haut niveau de responsabilité, cet engagement des instances dirigeantes du Groupe s’est traduit, en juillet 2017, par la certification du groupe Crédit Agricole, 1ère banque française à bénéficier de la norme internationale ISO 37001 pour son système de management anticorruption.

Cette certification illustre l’engagement de longue date du Crédit Agricole en matière d’éthique dans les affaires, élément clé de sa politique de responsabilité sociale d’entreprise. Elle atteste que le Crédit Agricole lutte contre la corruption par une bonne identification et analyse des risques puis la mise en œuvre des meilleures pratiques internationales en la matière.





Le Crédit Agricole Sud Méditerranée s’inscrivant pleinement dans cette démarche, il a lui-même renforcé son propre dispositif opérationnel permettant de prémunir l’ensemble de ses clients, ses entités et ses collaborateurs du risque de corruption et, plus largement, de tout comportement contraire à l’éthique et à la probité.

Une politique de « tolérance zéro »

Exigence démocratique, la lutte contre la corruption du Crédit Agricole Sud Méditerranée, comme dans l'ensemble du groupe Crédit Agricole, repose sur le principe de tolérance zéro et la mise en œuvre de mesures efficaces.

Une politique s’intégrant dans les programmes de conformité et de sécurité financière en place depuis 2004 et visant à :

  • garantir transparence et loyauté à l’égard des clients,
  • contribuer à l’intégrité des marchés financiers,
  • lutter contre le blanchiment de capitaux et contre la fraude,
  • prévenir du risque de réputation et des risques de sanctions pénales, administratives et disciplinaires dans les domaines de son ressort.

Un dispositif complet de prévention et de détection :

  • une gouvernance dédiée à la lutte contre la corruption,
  • une cartographie des risques de corruption,
  • un code de conduite anticorruption,
  • le renforcement du dispositif de protection des lanceurs d’alerte,
  • une politique de prévention de la corruption, reposant sur les salariés, dans le cadre de leur action quotidienne loyale et responsable, accompagnés par un programme de formation et de sensibilisation,
  • un dispositif d’alerte renforcé et protégé, à la disposition de chaque collaborateur, permettant d’avertir l’entreprise en toute confidentialité et sécurité.